Une dizaine d’anciens militaires français combattraient dans les rangs de l’État islamique en Irak et en Syrie.
Le problème n’est pas nouveau et il est toujours resté circonscrit à quelques individus. Le contexte lui donne néanmoins une résonance particulièrement alarmante. La Défense prend très au sérieux les menaces de radicalisation dans ses rangs, qu’il puisse s’agir de personnels d’active, de réservistes ou d’anciens militaires. La participation d’un militaire, réformé début 2015 de la Marine nationale, au projet d’attentat révélé mercredi soir par François Hollande remet en lumière une problématique ultrasensible. L’homme, âgé de 23 ans, occupait les fonctions de «guetteur sémaphorique». Il portait comme seule arme… une paire de jumelles, précise une source informée pour relativiser la menace représentée par ce matelot.
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Déjeuner militant à Toulouse samedi 10 mai
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