Manuel Valls est interrogé sur RTL par un auditeur (qui n’est autre que Christophe Devillers, Délégué régional du PdF pour la Franche-Comté) sur les dissolutions prononcées à l’encontre de l’extrême droite, suite à l’affaire Méric.
Le Premier ministre fait preuve d’une grande mansuétude en bottant en touche au sujet de l’extrême gauche. Il s’interdit même d’en prononcer le nom.

Corruption et chaos : le lourd héritage libyen de Nicolas Sarkozy
C'est au final 7 ans de prison et 300.000 euros d'amende qui ont été requis contre Nicolas Sarkozy dans le cadre du procès...
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